Reconstruction mammaire par prothèse
Mis à jour en · Révisé par le Dr Frédéric Germain, chirurgien plasticien SOFCPRE
Recréer le volume du sein après une mastectomie, à l'aide d'un implant. Technique de reconstruction la plus fréquente et la moins lourde, réalisée par le Dr Frédéric Germain en un ou deux temps, avec une prise en charge partielle par la Sécurité Sociale.
Reconstruction mammaire par prothèse : l'essentiel. La reconstruction mammaire par prothèse recrée le volume du sein après une mastectomie à l'aide d'un implant mammaire. C'est la technique de reconstruction la plus fréquente et la moins lourde, car elle ne prélève pas de tissu ailleurs sur le corps, et elle est prise en charge partiellement par la Sécurité Sociale dans le cadre de l'ALD.
- ›Elle recrée le volume du sein après une mastectomie à l'aide d'un implant mammaire : c'est la technique de reconstruction la plus fréquente et la moins lourde, car elle ne prélève pas de tissu ailleurs sur le corps.
- ›Elle s'adresse aux patientes ayant eu ou devant avoir une mastectomie, dont la situation oncologique est stabilisée et dont le projet a été validé en réunion de concertation pluridisciplinaire.
- ›En un temps, l'implant définitif est posé directement lorsque la peau et les tissus sont de bonne qualité et en quantité suffisante ; en deux temps, lorsque la peau disponible est insuffisante, un expandeur est d'abord placé sous le muscle pectoral, gonflé progressivement au sérum physiologique sur plusieurs semaines, avant qu'une seconde intervention ne le remplace par l'implant définitif.
- ›Les séances de gonflage de l'expandeur sont réalisées en consultation et sont habituellement bien tolérées.
- ›L'intervention se déroule sous anesthésie générale, avec une hospitalisation de 1 à 3 jours et une consultation d'anesthésiste systématique au préalable.
- ›Elle peut être immédiate, au cours de la mastectomie, ou différée, après la fin des traitements ; le choix de la technique et du moment se décide en concertation avec l'équipe d'oncologie.
- ›Suites : douleurs modérées, surtout lorsque l'implant est placé sous le muscle, reprise des activités courantes en 3 à 4 semaines, et reprise sportive plus progressive, soumise à l'accord du Dr Germain.
- ›La reconstruction s'appuie sur la cicatrice de la mastectomie et n'ajoute pas de cicatrice ailleurs sur le corps ; ces cicatrices s'estompent progressivement.
- ›Elle est déconseillée ou à reporter en cas de traitement oncologique en cours, de tabagisme non sevré ou de pathologie générale non équilibrée ; en cas de radiothérapie prévue ou réalisée, une reconstruction par lambeau autologue lui est généralement préférée.
- ›La prise en charge partielle par la Sécurité Sociale dans le cadre de l'ALD couvre aussi la symétrisation du sein opposé et la reconstruction de la plaque aréolo-mamelonnaire ; le résultat varie selon les patientes et la reconstruction n'a pas pour but de reproduire à l'identique le sein d'origine.
Recréer le sein
avec un implant
La reconstruction mammaire par prothèse recrée le volume du sein retiré lors d'une mastectomie à l'aide d'un implant mammaire. C'est la méthode de reconstruction la plus courante : elle ne nécessite pas de prélèvement de tissu ailleurs sur le corps et reste la moins lourde sur le plan opératoire.
Selon la qualité de la peau restante et le projet, le Dr Germain réalise la reconstruction en un temps (implant posé directement) ou en deux temps (mise en place d'un expandeur, gonflé progressivement, puis remplacé par l'implant définitif).
Elle peut être immédiate (même temps que la mastectomie) ou différée (après la fin des traitements). Le choix est fait en concertation avec l'équipe d'oncologie.
Prise en charge partielle. La reconstruction après cancer du sein est prise en charge partiellement par la Sécurité Sociale dans le cadre de l'ALD, y compris la symétrisation et la reconstruction de l'aréole.
En un ou deux temps
Le Dr Germain choisit la stratégie selon la qualité de la peau, les traitements et votre projet.
Implant d'emblée
Lorsque la peau et les tissus sont de bonne qualité et en quantité suffisante, l'implant définitif est posé directement. Une seule intervention, une récupération plus simple. Souvent possible en reconstruction immédiate.
Expandeur puis implant
Quand la peau disponible est insuffisante, un expandeur est placé puis gonflé progressivement avec du sérum (séances en consultation, habituellement bien tolérées) pour distendre la peau. Une seconde intervention pose ensuite l'implant définitif.
Le parcours
Consultation & décision
Bilan, choix de la technique et du moment (immédiate / différée), en lien avec l'oncologie.
Intervention
Sous anesthésie générale. Hospitalisation 1 à 3 jours. Pose de l'implant ou de l'expandeur.
Suites
Douleurs modérées calmées par antalgiques. Reprise des activités en 3 à 4 semaines.
Finitions
Symétrisation éventuelle du sein opposé et reconstruction de l'aréole dans un second temps.
Radiothérapie & implant. En cas de radiothérapie prévue ou réalisée, la reconstruction par lambeau autologue (grand dorsal ou TRAM) lui est généralement préférée. Le Dr Germain vous vous expose les options et leurs risques respectifs en consultation.
La reconstruction mammaire par prothèse
expliquée simplement
Qu'est-ce que la reconstruction mammaire par prothèse et à qui s'adresse-t-elle ?
Après une mastectomie, la reconstruction par prothèse redonne au sein son volume grâce à un implant mammaire ; le Dr Frédéric Germain la pratique à Marseille. C'est la plus courante des reconstructions, et la moins lourde : aucun tissu n'est prélevé ailleurs sur le corps. Elle concerne les patientes déjà opérées d'une mastectomie ou sur le point de l'être, dont la situation oncologique est stabilisée et dont le projet est passé en réunion de concertation pluridisciplinaire. Elle est en revanche déconseillée ou à reporter en cas de traitement oncologique en cours, de tabagisme non sevré, de pathologie générale non équilibrée ou de projet non encore validé par l'équipe pluridisciplinaire. Lorsqu'une radiothérapie est prévue ou a déjà eu lieu, on lui préfère généralement une reconstruction par lambeau. Seule la consultation avec le Dr Germain confirme si cette technique est adaptée à votre situation.
Comment se déroule l'intervention ?
La reconstruction mammaire par prothèse se déroule sous anesthésie générale, avec une hospitalisation de 1 à 3 jours, dans une clinique de Marseille où opère le Dr Frédéric Germain. Le médecin anesthésiste reçoit systématiquement la patiente avant l'intervention. Deux stratégies existent selon la qualité de la peau. La pose en un temps place d'emblée l'implant définitif, quand la peau et les tissus sont de bonne qualité et en quantité suffisante. En deux temps, un expandeur est d'abord placé sous le muscle pectoral, puis gonflé progressivement au sérum physiologique sur plusieurs semaines en consultation pour distendre la peau, avant qu'une seconde intervention ne le remplace par l'implant définitif. L'intervention réutilise la cicatrice de la mastectomie : elle n'en ajoute aucune ailleurs sur le corps. Le moment et la technique se choisissent en concertation avec l'équipe d'oncologie.
Quelles suites et quel résultat ?
Après une reconstruction mammaire par prothèse, les suites comportent des douleurs modérées, surtout lorsque l'implant est placé sous le muscle, calmées par des antalgiques. Les activités courantes reprennent en 3 à 4 semaines ; le sport, surtout pour le haut du corps, se reprend plus progressivement et avec l'accord du Dr Germain. En cas de technique en deux temps, les séances de gonflage de l'expandeur, réalisées en consultation, sont habituellement bien tolérées. Les cicatrices, qui s'appuient sur celle de la mastectomie, s'estompent progressivement. Dans un second temps, une symétrisation éventuelle du sein opposé et la reconstruction de la plaque aréolo-mamelonnaire complètent le résultat. Le suivi est assuré régulièrement à Marseille par le Dr Frédéric Germain ; selon les patientes le résultat diffère, et l'objectif n'est pas de reproduire à l'identique le sein d'origine.
Risques et complications
La reconstruction par prothèse est la technique la plus fréquente et la moins lourde, mais elle comporte des complications que le Dr Germain vous détaille lors de la consultation préopératoire, avant toute décision.
C'est la complication la plus fréquemment déclarée. Une membrane se forme naturellement autour de l'implant ; lorsqu'elle s'épaissit et se rétracte, le sein durcit, se déforme et peut devenir douloureux. Dans les séries analysées par la HAS en 2009 pour les reconstructions avec expansion préalable, elle est « de l'ordre de 4 % à 2 ans et 21 % à 5 ans », « la grande majorité » survenant dans les deux premières années. Elle peut conduire à une nouvelle intervention.
L'Institut national du cancer est explicite : la reconstruction par implant « n'est pas proposée aux femmes qui ont reçu ou qui recevront une radiothérapie au sein ou au thorax ». La HAS la dit généralement contre-indiquée lorsqu'une radiothérapie postopératoire est programmée, celle-ci augmentant très fortement le risque de coque. Une reconstruction par vos propres tissus est alors envisagée.
L'ANSM le dit sans détour : « les implants mammaires ne doivent pas être considérés comme des implants définitifs ». La rupture est le premier dysfonctionnement déclaré, et sa cause principale est l'âge de l'implant. Une ou plusieurs ré-interventions peuvent devenir nécessaires au cours de la vie, pour un changement ou un retrait. Les chirurgiens plasticiens recommandent de se poser la question du remplacement au moins dans la dixième année.
Hématome, œdème et infection figurent parmi les risques les plus fréquents des premières semaines. Dans les séries analysées par la HAS, l'infection concerne 3 à 7 % des reconstructions par expansion, et l'implant peut se retrouver exposé à travers une cicatrice qui se désunit. La nécrose du tissu cutané distendu est elle aussi décrite, chez 1,9 à 4 % des patientes selon les séries de la HAS. Ces situations imposent parfois de retirer l'implant et de différer la reconstruction.
Un lymphome anaplasique à grandes cellules peut se développer autour d'un implant. Au 31 décembre 2024, 121 cas avaient été confirmés en France, en moyenne treize ans après la première pose. Le lien établi par l'ANSM porte sur les implants texturés : les macrotexturés et ceux recouverts de polyuréthane sont retirés du marché français depuis 2019, et l'agence indique n'avoir aucun élément d'un sur-risque pour les implants aujourd'hui commercialisés. Le signe le plus rapporté est un épanchement tardif autour de la prothèse ; toute augmentation de volume, douleur ou gonflement survenant à distance de l'opération doit vous faire consulter. L'ANSM ne recommande pas de retrait préventif : voir les recommandations de l'ANSM sur les implants mammaires.
L'Institut national du cancer prévient que la reconstruction par implant « donne souvent un résultat figé » : déplacement, plissement visible sous la peau et asymétrie sont décrits, et une symétrisation du sein opposé est parfois nécessaire. En technique en deux temps, l'expandeur peut se dégonfler ou sa valve se bloquer. L'échec complet de la reconstruction reste rare.
⚕️ Ces informations sont données à titre indicatif et ne remplacent pas la consultation médicale. Une carte d'implant vous est remise après l'intervention : conservez-la, elle identifie votre prothèse. Un suivi au minimum annuel est recommandé, et devant tout signe anormal l'échographie est l'examen de première intention. Sources : Institut national du cancer, HAS et recommandations de l'ANSM sur les implants mammaires.
FAQ — Reconstruction par prothèse
QQu'est-ce que la reconstruction mammaire par prothèse ?
La reconstruction mammaire par prothèse, pratiquée par le Dr Frédéric Germain à Marseille, recrée le volume du sein retiré lors d'une mastectomie à l'aide d'un implant mammaire. C'est la technique de reconstruction la plus fréquente et la moins lourde, car elle ne nécessite pas de prélèvement de tissu ailleurs sur le corps. Selon la qualité et la quantité de peau restante, elle se réalise en un temps, l'implant définitif étant posé d'emblée, ou en deux temps, avec d'abord la mise en place d'un expandeur cutané gonflé progressivement, puis remplacé par l'implant définitif. Elle peut être immédiate, au cours de la mastectomie, ou différée, après la fin des traitements, en concertation avec l'équipe d'oncologie.
QEst-ce remboursé par la Sécurité Sociale ?
Oui, la reconstruction mammaire par prothèse après mastectomie pour cancer du sein bénéficie d'une prise en charge partielle par la Sécurité Sociale, dans le cadre de l'affection de longue durée (ALD). Cette prise en charge couvre la reconstruction du volume du sein à l'aide de l'implant, mais aussi la symétrisation éventuelle du sein opposé pour harmoniser la poitrine, ainsi que la reconstruction de la plaque aréolo-mamelonnaire réalisée dans un second temps. Réalisée à Marseille par le Dr Frédéric Germain, en clinique, cette reconstruction s'inscrit dans le parcours de soins du cancer du sein. Les modalités précises et le détail des honoraires vous sont exposés lors de la consultation préopératoire.
QQu'est-ce qu'un expandeur ?
Un expandeur, ou prothèse d'expansion, est une prothèse temporaire utilisée dans la reconstruction mammaire par prothèse en deux temps lorsque la peau disponible après la mastectomie est insuffisante. Le Dr Germain le place sous le muscle pectoral, puis le gonfle progressivement avec du sérum physiologique au fil de plusieurs semaines pour distendre doucement la peau et créer la place nécessaire. Ces séances de gonflage sont réalisées en consultation et sont habituellement bien tolérées. Une fois l'expansion suffisante, une seconde intervention remplace l'expandeur par l'implant mammaire définitif. Cette stratégie en deux temps permet d'obtenir un volume satisfaisant lorsqu'une pose directe de l'implant n'est pas envisageable d'emblée.
QReconstruction immédiate ou différée ?
La reconstruction mammaire par prothèse peut être immédiate ou différée. La reconstruction immédiate est réalisée au cours de la même intervention que la mastectomie, tandis que la reconstruction différée intervient plus tard, une fois les traitements du cancer terminés. Le choix entre les deux dépend du type de cancer, des traitements complémentaires prévus, en particulier une radiothérapie, et du souhait de la patiente. À Marseille, le Dr Frédéric Germain en discute en coordination avec l'équipe d'oncologie et après validation du projet en réunion de concertation pluridisciplinaire. En cas de radiothérapie prévue ou réalisée, une reconstruction par lambeau autologue est généralement préférée à la prothèse.
QQuelles sont les suites ?
Après une reconstruction mammaire par prothèse, l'hospitalisation dure de 1 à 3 jours. Les suites comportent des douleurs modérées, surtout lorsque l'implant est placé sous le muscle pectoral, calmées par des antalgiques. La reprise des activités courantes se fait en 3 à 4 semaines, la reprise sportive, surtout pour le haut du corps, étant plus progressive et soumise à l'accord du Dr Germain. En cas de technique en deux temps, les séances de gonflage de l'expandeur sont réalisées en consultation et sont habituellement bien tolérées. Un suivi régulier est assuré par le Dr Germain à Marseille, avec, dans un second temps, une éventuelle symétrisation du sein opposé et la reconstruction de l'aréole.
QSous quelle anesthésie se déroule l'intervention ?
La reconstruction mammaire par prothèse se déroule sous anesthésie générale, qu'il s'agisse de la pose d'un implant définitif d'emblée, en un temps, ou de la mise en place d'un expandeur, en deux temps. Une consultation avec le médecin anesthésiste est systématique avant l'intervention, afin d'évaluer votre état de santé et de préparer l'anesthésie en toute sécurité. Les séances de gonflage de l'expandeur, en revanche, sont réalisées en consultation au cabinet du Dr Germain à Marseille et ne nécessitent pas d'anesthésie : elles consistent simplement à injecter du sérum physiologique dans l'expandeur. Le type d'anesthésie et le déroulé sont précisés lors de la consultation préopératoire.
QQuelles cicatrices laisse cette technique ?
La reconstruction mammaire par prothèse n'ajoute pas de cicatrice ailleurs sur le corps, contrairement aux techniques de lambeau qui prélèvent du tissu sur le dos ou l'abdomen. Elle s'appuie en effet sur la cicatrice déjà présente, celle de la mastectomie. L'emplacement et l'aspect de cette cicatrice dépendent donc du type de mastectomie initialement réalisé. Comme toute cicatrice, elle s'estompe progressivement au fil des mois. Le Dr Frédéric Germain assure à Marseille un suivi régulier de la cicatrisation et vous donne les consignes adaptées. La qualité finale de la cicatrice varie d'une patiente à l'autre selon la peau et le respect des recommandations postopératoires.
QProthèse ou lambeau : quelle différence ?
La reconstruction mammaire par prothèse recrée le volume du sein à l'aide d'un implant, sans prélever de tissu ailleurs sur le corps : c'est la technique la plus fréquente et la moins lourde sur le plan opératoire. La reconstruction par lambeau, par grand dorsal ou par lambeau abdominal TRAM, utilise au contraire les propres tissus de la patiente pour reconstituer le sein. Le lambeau est généralement préféré en cas de radiothérapie prévue ou réalisée, lorsque la peau n'est pas adaptée à un implant. À Marseille, le Dr Frédéric Germain détermine avec vous la technique la mieux adaptée à votre situation lors de la consultation, en lien avec l'équipe d'oncologie.
QQuand reprendre le sport ?
Après une reconstruction mammaire par prothèse, la reprise des activités courantes se fait généralement en 3 à 4 semaines. Les activités sportives, en particulier celles qui sollicitent le haut du corps comme la natation, la musculation ou les sports de raquette, sont reprises de façon plus progressive, car elles mobilisent la région opérée. Cette reprise se fait uniquement après l'accord du Dr Germain, donné lors des consultations de suivi à Marseille. Chaque délai est adapté à la technique utilisée, en un ou deux temps, et à votre récupération personnelle, évaluée au fil des contrôles. Reprendre trop tôt des efforts intenses peut compromettre la cicatrisation et le bon positionnement de l'implant.
Votre question n'est pas là ?
Posez-la directement au Dr Germain : il vous répond personnellement par email. Les questions utiles à tous sont ensuite publiées ici, sans votre nom, pour enrichir cette FAQ.
Suis-je un(e) bon(ne) candidat(e) ?
Profil généralement adapté
- Vous avez eu (ou allez avoir) une mastectomie et souhaitez une reconstruction
- Votre situation oncologique est stabilisée et le projet validé en réunion pluridisciplinaire (RCP)
- Vous êtes en bonne santé générale pour une intervention chirurgicale
- Vous avez pris le temps de la réflexion (reconstruction immédiate ou différée)
Précautions & contre-indications
- Traitement oncologique en cours à coordonner avec le timing chirurgical
- Tabagisme non sevré (en particulier pour les techniques de lambeau)
- Pathologie générale non équilibrée
- Projet non encore validé par l'équipe pluridisciplinaire
Ces critères sont indicatifs. Seule une consultation médicale avec le Dr Frédéric Germain permet de confirmer si cette intervention est adaptée à votre situation.
Un accompagnement
humain et expert
Le Dr Germain vous accompagne dans votre reconstruction, en lien avec votre équipe d'oncologie. Consultation au 43 Bd Périer, Marseille 8ème.
